Tu as en toi, et autour de toi, tout ce qu’il faut pour réussir…

Connais-tu l’une de mes citations fétiches ?

Tu as en toi, et autour de toi, tout ce qu’il faut pour réussir…

Plus qu’une citation, c’est un mantra : un véritable médicament pour l’âme ! Je te le prescris volontiers. Tu peux le prendre plusieurs fois par jour, que ce soit lorsque tu y penses ou lorsque tu en ressens le besoin.

C’est une technique NATURELLE. Voici, en guise de preuve, la vidéo du jour :

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Merci d’avance pour ta ou tes citations bien à toi…

C’est parti !

Posted in Semaine 4

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11 COMMENTS

Nathalie - posted on 21/02/2018 17:54

Bonsoir Stephane,
J’en arrive pas à télécharger le fichier sur mon mobile ? Est ce normal ?
J ai pu le faire pour les autres fichiers.
Il me dit fichier endommagé ou mauvais format .
Merci d avance

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FrédéricV - posted on 21/02/2018 23:15

Je suis content ….
j’ai en moi, et autour de moi, tout ce qu’il faut pour réussir.
Et je me rends compte que les solutions sont multiples entre locus interne et externe, prise de conscience, opportunités à saisir, espérance, proactivité….
Merci Stéphane pour l’éclairage 🙂
Et merci à tous les co-créateurs de ce bel outil de réflexions et de solutions 🙂

Reply
Béné - posted on 21/02/2018 23:26

Je trouve difficile de toujours situer le problème en interne car cela touche à l’estime que je me porte. Si je me dis « la machine est tombée en panne parce que j’ai mal choisi », dans ma petite tête, la suite logique c’est « je suis vraiment nulle et bonne à rien, je fais toujours les mauvais choix ».

Aujourd’hui, j’ai un problème car j’ai abîmé une écharpe de portage d’une grande valeur financière, qui m’était prêtée par une amie. Elle s’est accrochée dans une écharde de bois qui dépassait du lit, et elle a un trou. Mon premier réflexe est de m’accabler de reproches « mais quelle crétine, quelle idée de l’avoir posée ici, je suis vraiment nulle ». Rien de bien positif là-dedans…

J’essaie la technique :
J’ai un problème car j’ai abîmé l’écharpe de mon amie mais je suis contente d’avoir eu la chance de l’utiliser… Cela me paraît peu convaincant car il y a une autre personne qui est concernée par mon problème. Ça lui fait une belle jambe.

…mais je suis contente car j’ai trouvé une personne qui va la réparer. Pourquoi pas… C’est un peu mieux.

Pardon pour ce message tardif un peu brouillon. En fait, je cherche à souligner 2 choses :
1. Le locus interne touche à l’estime de soi et je trouve cela difficile
2. Il est difficile de trouver du positif lorsque le problème impacte une autre personne que soi-même.

Reply
FrédéricV - posted on 22/02/2018 11:16

Bonjour Béné,
je te trouve dure avec toi et comme nous travaillons en groupe autour des travaux et éclairage de Stéphane, je me permets de répondre à ton message.
Dans mon cheminement en développement personnel (le travail d’une vie), j’ai croisé Marshall Rosenberg lors de ses conférences sur la communication bienveillante.
« Je suis nulle » est un jugement qui pose une étiquette. Une étiquette est toujours limitative, elle ne reflète pas la réalité d’une personne, sa richesse.
Le fait « j’ai abîmé une écharpe » correspond plus à « j’ai été maladroite », ‘j’ai commis une erreur » qu’à « je suis maladroite », « je ne fais que des erreurs ».
Je te donne mon exemple d’hier. Mon vieil évier de cuisine à deux bac me posait problème car l’un des deux bacs ne voulait plus se vider. J’ai donc entrepris de démonter le système de vidage de ce bac pour le nettoyer. En manipulant des pièces rouillées par l’âge, j’ai cassé le fond de l’évier…..résultat, l’évier est inutilisable !
Je suis nul ! ?
Non, j’ai été maladroit et ma maladresse m’a déjà pris une soirée pour essayer de démonter le vieil évier. Je suis allé dans un magasin pour trouver un nouvel évier ainsi que toutes les pièces nécessaires alors que je ne l’avais absolument pas budgété. Je rentre dans les galères pour sortir le vieil évier (silicone ancien et collé, poids de la céramique…..) et je pense que je vais passer une partie de ma journée à régler ce problème (découpe du plan de travail carrelé, etc….).
Ce que je n’ai pas dit, c’est que j’aime bricoler. Cela est toujours un challenge, un combat (sympathique) contre la matière, un apprentissage. Même si par moment je peste contre les obstacles, je sais que je vais y arriver….et j’y arrive 🙂 Je peux donc transformer intérieurement un « je suis nul » en un « j’ai été maladroit » suivi d’un « comment résoudre ce problème » suivi d’un « Yes! » tremblotant » avant d’attaquer la réparation suivi d’un « Yes ! Trop fort Frédé ! » encore hypothétique….. 😉
Dans ton cas, le problème est venu d’une écharde de bois et du mouvement d’un tissu qui est venu s’accrocher sur cette écharde. Tu as raccourci ce problème en « je suis nulle ». Pourrais-tu le décomposer ?
Par exemple : il y a une écharde sur le bois de lit. Cette écharde est-elle là depuis longtemps ? Ais-je procrastiné pour réparer cette écharde ? Pourrait-elle encore abimer autre chose ? Comment réparer une écharde ?
Comment réparer une écharpe de portage ? Qui saurait réparer une écharpe ? Quand dois-je rendre l’écharpe à mon amie ?….
Et lorsque tu auras répondu à toutes les questions que tu auras bien voulu te poser, peut-être pourras-tu supprimer ce « je suis nulle » inutile et toxique.
Bon, je te laisse. Ma réponse est bien sur imparfaite (je ne suis pas un maître mais un éternel étudiant) et je dois m’occuper d’un evier….

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FrédéricV - posted on 22/02/2018 11:18

Et j’allais oublier !!!!

Tu as en toi, et autour de toi, tout ce qu’il faut pour réussir 🙂

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Béné - posted on 27/02/2018 09:31

Merci pour cette belle réponse Frédéric !
Je travaille effectivement sur ce « Je suis nulle » qui me vient si facilement à l’esprit et ta réponse m’y aide encore ! Il s’avère que l’écharde du lit est en fait une chèvre ! Il ne tient qu’à moi de la réparer…

Je retiens la technique de la décomposition et le nom de Marshall Rosenberg.

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Daniele - posted on 21/02/2018 23:34

Je ne sais pas si je suis bien dans le thème mais ce que je dis toujours à mes apprentis pour les inciter à aller plus loin, à être créatif et à oser être devoir de conseil plutôt que beni oui oui, pour lors de leur carriere future agir plutôt que subir
: quelle que soit la tâche à réaliser, même la moins intéressante a priori, tu peux toujours trouver une façon de la rendre valorisante voire passionnante. Faudrait que je trouve une formulation moins tarte…
Sinon petit souci de code caractère au telechargement du fichier. La pomme a frappé?

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Chris - posted on 22/02/2018 22:43

Je confirme code caractères non reconnus sur lecteurs Excel ou sheets.

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Moony - posted on 22/02/2018 12:13

L’une de mes affirmations positives du moment: je suis parfaitement imparfaite.
Apres bien sur on a tous nos bas… mais aussi des hauts!

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Chris - posted on 22/02/2018 22:47

J’ai des talents qui sont ces choses que je fais bien sans le réaliser, tellement que parfois je m’excuserai presque de les avoir réussies sans avoir travaillé, sans avoir sué, pour ces succès.

La seule chose c’est que si personne ne me les fait remarquer j’ai du mal à voir quelles sont ces choses, ces succès que j’ai eu.

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Béné - posted on 27/02/2018 09:33

J’ai ce même réflexe. M’excuser pour mes réussites, ne pas les reconnaître en tant que telles… Hier, j’ai dit « Je suis fière de moi » et cela m’a fait pleurer car je ne me sentais pas légitime de dire ces mots, alors qu’ils sont légitimes !

Ce qui m’aide parfois, c’est d’imaginer que je suis une autre personne, envers qui j’ai beaucoup de bienveillance (mon enfant, un de mes élèves…) et de formuler ce que je dirais à cette personne si elle était à ma place. Le fait de passer par un tiers m’aide à être plus bienveillante envers moi-même, et petit à petit, j’arriverai à l’être d’emblée !

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