Raconte-moi ton animal…

Aujourd’hui, nous allons quitter temporairement le projet défini lundi et l’engouement qu’il a généré pour nous lancer dans un tout autre exercice. Il va te paraître bizarre, et comme pour tout le reste, tu as la possibilité de participer ou pas. Mais si tu participes, c’est mieux !

Je te propose de penser à un animal domestique avec lequel tu vis ou tu as vécu à un moment de ta vie. Puis fais-m’en une description, en racontant éventuellement une anecdote. Je vais commencer d’abord pour te donner un exemple. Mais ce n’est qu’un exemple. Tu peux faire autrement :

Lorsque j’avais 15 ans, nous avons adopté un berger belge appelé Gam. C’était un chien très gentil, en particulier avec les enfants. Dès les premiers jours, il s’est intégré à la famille comme s’il en avait toujours fait partie. Il sympathisait très facilement avec nos amis (nous étions 6 enfants à habiter sous le même toit). C’était un chien sportif ! Lorsque j’allais courir mes 4 km le matin, il aimait me suivre ou me devancer. Il m’attendait devant la porte chaque matin pour cette promenade de santé, et je dois avouer que certains jours, c’est lui qui me stimulait ! Il accompagnait également mon frère lorsqu’il faisait ses escapades en vélo. Cette attitude sportive lui a vite donné l’allure d’un vrai chien de garde : que du muscle ! Mais son air gentil (parfois un peu naïf) ne trompait personne : une fois des cambrioleurs sont venus à la maison, et il semble qu’il ait fait copain-copain avec eux, pendant qu’ils vidaient nos tiroirs et armoires.

Mais s’il y a un épisode que j’ai vraiment envie de raconter à son propos, c’est le jour où un enfant qui passait près de chez nous a été attaqué par un berger allemand. Ce chien dont nous avions souvent peur avait subi un dressage intensif. Il a sauté au bras du garçon qui hurlait de toutes ses forces. Il l’a ensuite saisi à la gorge ! Gam aboyait férocement en faisant des allers et venues le long du grillage. Ma mère lui a ouvert le portail, il s’est précipité vers le chien qui était plus grand que lui et dressé pour attaquer, et qui pourtant a fui sans chercher à se battre. Ensuite, Gam s’est assis près du garçon en attendant les secours…

Lorsque ma mère a raconté cette histoire, elle a avoué que pendant un instant, elle a eu peur que Gam rejoigne l’agresseur pour s’acharner lui aussi sur le pauvre garçon. Or non seulement elle connaissait bien son chien et savait que jamais il ne ferait de mal à qui que ce soit, mais en plus, pendant qu’il aboyait en courant le long du grillage, elle comprenait son langage ! Elle ne saurait vous dire, si c’est Gam qui parlait français ou si c’est elle qui parlait chien… Mais très vite, elle avait compris qu’elle pouvait le libérer et qu’il allait agir selon l’éducation qui lui a été donnée. Un chien éduqué ne peut se rallier à un chien dressé… On dit que le chien est le meilleur ami de l’homme… Je ne sais pas si c’est toujours vrai, mais ce dont je suis sûr, c’est que Gam l’était !

C’est à toi  de raconter maintenant…

Posted in Semaine 3

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40 COMMENTS

Fred - posted on 15/02/2018 03:37

Oh moi aussi j’avais un berger belge un Tervuren à poils longs, magnifique. J’ai plein d’histoires à raconter avec lui, Jess ou Punch, un bâtard recueilli par hasard (et contre mon gré) quelques années après la mort de Jess. Les deux, fugueurs invétérés. Un jour, ma mère rentre à la maison et reçois un coup de téléphone. C’est le cabinet du vétérinaire qui lui dit: « – Vous avez bien rendez-vous dans une heure? – Oui. – Bien alors ne cherchez pas votre chien, il est déjà ici. Mon assistante l’a aperçu qui se promenait seul. Elle l’a appelé pour s’assurer que c’était bien lui et comme il est venu et que vous avez rendez-vous aujourd’hui on l’a gardé ici. » Il va sans dire que Punch qui était tout content d’avoir été reconnu était beaucoup moins fier quand il a reconnu le cabinet du vétérinaire.
J’ai maintenant un chat (essentiellement pour des raisons pratiques) qui m’a adopté à sa façon.

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MILIZA - posted on 15/02/2018 07:51

Il y a 7 ans, ma mère a recueilli une petite chatte qu’une amie à elle souhaitait abandonner.
Nous pensions seulement l’accueillir le temps de lui trouver une famille. Mais mes petits frères nourrissaient secrètement l’idée de l’adopter.
Étant allergique aux chats je n’étais pas forcément très enthousiaste. Plus les jours passés, plus il était difficile de ne pas s’attacher à cette boule de poils.
Athéna, petite guerrière, faisait ainsi partie intégrante de notre famille.
Aujourd’hui c’est une chatte bedonnante qui adore dormir sur moi.

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Jacqueline P. - posted on 15/02/2018 18:41

Et ton allergie a disparu ? :-))
C’est une histoire de chat-médecin..qui ne m’étonne absolument pas .

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MILIZA - posted on 16/02/2018 10:18

Oui ! J’y suis devenue peu à peu moins sensible. Ça va beaucoup mieux maintenant.
J’ai droit à une ronronthérapie tous les jours maintenant. C’est très agréable et relaxant.

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Daniele - posted on 15/02/2018 08:27

Houla côté animaux, je ne manque pas de jolis souvenirs et bonheurs. Je choisis celle-ci. A peine 2 mois après avoir réalisé le rêve de ma vie en rencontrant ma petite jument, je la mets au pré avec une douzaine de juments pour qu’elle se vide un peu la tête après les emotions du debourrage qui je vous rassure s’est passé tout en douceur. On va lui rendre visite avec mon mari et mon fils 11 ans. Mon mari est chargé de distraire ses congénères avec force carottes afin qu’on puisse etre tranquille pour papouiller notre petite puce. Mais coup de panique dans le troupeau, une dizaine de grandes bringues gourmandes plein pot galop bousculent mon gamin encore freluquet qui se retrouve à genoux le nez dans son sac de carottes au milieu de tout ça. Et là séquence emotions, ma toute jeune merveille fonce et se mets complètement au dessus de mon fils tout en virant ses copines à coup de sabots. Elle nous a adoptés, a gagné notre coeur à tous même de mon mari plus réticent à ce choix de vie un peu …structurant. C est aujourd’hui ma meilleure amie à qui je confie ma vie tous les jours depuis 17 ans.

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Daniele - posted on 15/02/2018 16:34

Je suis super curieuse de savoir le but de cet exercice outre le fait de m’apercevoir que je me livre plus facilement. Je sens que je deviens addict au coaching 😄.

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Béné - posted on 15/02/2018 10:05

J’ai eu des gerbilles, quand j’étais enfant, mais l’animal de ma vie, c’est Plume, ma chatte. Je l’ai adoptée quand elle était bébé, c’est elle qui m’a choisie… Je me suis assise au milieu de la portée de chatons, et elle est venue sur moi en ronronnant, pour jouer avec les lacets de mon gilet. Moi, j’avais craqué sur le pelage d’une de ses soeurs, mais elle m’a draguée et fait du charme, tandis que sa soeur se fichait de moi comme de l’an 40. Alors, j’ai adopté ce petit chat tigré, couvert de puces !

Lors de mes mois de célibat, je vivais seule avec elle, et nous avions des petites conversations. Je ne manquais pas de lui dire où je partais, quand je reviendrais, et elle m’attendait toujours derrière la porte. Mon lit était sur une mezzanine, nous dormions toutes les deux, et la première qui allait se coucher appelait l’autre dans un dialogue aux sons aigüs.

Un jour, alors qu’elle chassait les mouches avec la fenêtre ouverte, elle est tombée. J’étais sous la douche, je ne m’en suis pas rendu compte. Je suis partie à ma soirée avec mes amis en lançant un « à tout à l’heure », pensant qu’elle dormait dans un coin. Lorsque je suis revenue, au milieu de la nuit, elle n’était pas derrière la porte pour m’accueillir… J’ai tout de suite eu le pressentiment qu’elle n’était pas là, mais je ne comprenais pas comment c’était possible ! Je l’ai cherchée dans l’appartement, appelée, rien. J’ai fait 3 fois le tour du quartier, rien, et pourtant il me semblait l’entendre miauler, mais ça devait être mon imagination… J’étais dans un état…

Le lendemain matin, j’ai envoyé une affiche à une copine pour qu’elle l’imprime en plusieurs exemplaires à son travail et que je la placarde dans le quartier. En revenant, les mains pleines d’affiches, les écouteurs dans les oreilles, je croise mon propriétaire qui sortait de chez lui. Polie, j’enlève mes écouteurs, je le salue et lui explique la perte de mon chat. Alors que je finissais de parler, j’entends clairement des miaulements, que je reconnaîtrais entre mille ! Je cherche, je cherche et finis par la retrouver dans le hall de l’immeuble voisin, apeurée et recroquevillée, miaulant comme un chaton ! Ce hall fermait la nuit, et restait ouvert la journée. En tombant, elle avait dû s’y réfugier, et comme je l’avais cherchée en pleine nuit, je ne l’avais pas trouvée… Quel soulagement !!!

Cela m’a confirmé le lien que nous avions : je savais qu’elle n’était pas dans l’appartement, instrinctivement. Je l’entendais, lorsque je la cherchais dans le quartier. Et elle avait entendu ma voix, et s’était alors mise à miauler pour m’appeler… Cela m’a aussi amenée à penser que le destin est une drôle de chose. Si je n’avais pas croisé mon propriétaire à ce moment-là, je n’aurais pas enlevé mes écouteurs, je ne l’aurais pas entendue, et elle n’aurait pas miaulé en entendant ma voix… Je ne l’aurais peut-être jamais retrouvée !

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Sandra - posted on 16/02/2018 08:00

Cette histoire me rappelle 1000 autres que j’ai vécu avec tous les chats que j’ai eu <3
Juste pour info, lorsqu'on perd un chat, on invite les propriétaires à appeler par son nom son animal, le soir autour de 21h quand il y a bcp moins de bruit. Notre voix porte alors jusqu'à 800m à 1km pour eux.
Cela permet à certains chats de retrouver leur chemin 😉

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Thomas G. - posted on 15/02/2018 10:22

C’est une ballade irlandaise et non une histoire américaine. Quand j’étais enfant nous avions trois chats. Un mal qui disparut du jour au lendemain (je ne saurais la vérité que 25 ans plus tard). Nous avions deux chattes Tina et Pupuce. la première étant associée à mon jeune frère qui l’avait trouvé. La seconde fille de la première était plus câline avec moi. Une nuit elle n’allait pas bien mes parents ont décidé de l’emmener chez le vétérinaire. Je continuais mon travail et pour une raison qui est sortie de ma mémoire je passais dans le couloir et là je vois pupuce sur sa couverture. Je m’étonne de la voir déjà rentrée. Quand je suis repassé par le couloir, elle n’était plus là, alors j’ai su. Pupuce nous avait quitté ce matin là.

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Céline - posted on 15/02/2018 10:24

Je vais raconter un peu Margot, une pie que j’ai eu vers 8 ans. Au début elle était dans un carton, puis une cage dont elle sortait de temps en temps. Et au bout d’un certain temps, elle ne voulait plus y rentrer, alors on a laissé la porte ouverte pour qu’elle puisse s’y réfugier la nuit. A partir de là, elle revenait quand elle voulait et c’était toujours une fête car je passais des fois plusieurs jours sans la voir et j’étais toute fière quand elle venait se percher sur mon épaule. Il lui manquait parfois quelques plumes, je la consolais avec du steak haché (et la motivais à ne pas m’oublier…). Mon meilleur souvenir, je crois que c’est lorsque mon Papé m’en donnait des nouvelles quand elle lui rendait visite tôt le matin, au jardin.

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Anne - posted on 15/02/2018 11:27

Petite je n’ai jamais eu d’animal de compagnie. Mes parents ne le souhaitaient pas. J’ai ensuite toujours eu au moins un chat voir même plusieurs suivant les périodes.
Quand mes enfants étaient petits, nous avons adopté Biscotte, une petite chienne Berger picard timide et fidèle qui est devenue notre mascotte, le chien de la maison.
Un jour, une de nos chattes qui venait de mettre bas a été tuée par une voiture. Biscotte qui avait elle aussi une portée en bas age, a accepté d’allaiter le chaton orphelin.
J’apprécie la présence de mes chats avec souvent l’impression qu’ils sont maitre à bord, qu’ils en font qu’à leur tête. La relation avec mon fidèle compagnon qui est mon chien actuel est tout autre. Sa compagnie et sa fidélité sans borne me comble tous les jours. Quand je rentre d’un déplacement professionnel de quelques jours, je sais que les retrouvailles vont être émouvantes. A la mort de Biscotte nous avons attendu quelques mois mais nous avons retrouvé un nouveau chien, sa présence nous semblait indispensable.

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Claire Tel - posted on 15/02/2018 11:45

Lorsque j’étais enfant, nous avions une chienne, Isis, déesse protectrice de la famille, c’était un coton de Tuléar.

Elle avait la bougeotte, elle courait partout, la joie de vivre incarnée! elle faisait ce qu’on appelait des 1/4 d’heure malgache ou américain. J’avoue je ne sais pas trop d’ou vient cette expression, juste, souvent elle courait comme une folle pendant 1/4 d’heure, une manière d’évacuer le trop plein d’energie qu’elle avait.
Isis, était aussi d’une douceur incroyable. C’est un chien ne muait pas, parfois ses poils faisait de la bourre, et elle a sans doute eu mal parfois quant on la brossait, elle grognait mais ne mordait jamais.
Lorsque ma cousine venait (elle n’a pas la même notion de l’être vivant que la plupart d’entre nous pouvons avoir, elle se cachait sous le bahut en rampant, et ne ressortait que le soir.
Lorsque mon fils aîné est né, à chaque fois qu’il pleurait elle faisait des allers retour entre lui et moi et restait à mes côtés jusqu’à ce que ce qu’il soit consolé. Et elle avait un aire inquiet!
Cette chienne me manque!

Par contre actuellement, nous avons un lapin…(c’était un compromis, mon époux ne voulait pas d’animaux, et c’est vrai que notre rythme de vie fait que nous sommes absent toute la journée) et au début elle déambulait dans la maison c’était un genre de « chapin » puis elle a fait tellement de dégât que maintenant elle est en cage. des qu’il fait beau on est dans le jardin et elle est avec nous, mais par cette saison, elle me fait mal au coeur. Je demande aux enfants de prendre le temps de jouer avec elle (contrairement à un chat elle ne se suffit aps à elle même) mais pour l’instant, et depuis un certain temps, elle est condamnée à la solitude… >Moi même j’ai du mal à me poser pour la sortir et la surveiller en permanence. Bref elle représente une bonne dose de culpabilité.

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samanta - posted on 15/02/2018 13:19

Ma chienne est douce comme un nuage de barbe à papa, elle est intelligente et tellement affectueuse.. Mon mari et moi sommes complètement amoureux d’elle dès le moment où on l’a adoptée à la fourrière.. J’ai une photo de mon mari à la fourrière avec elle la première fois que nous l’avons vue, il a les yeux tellement pleins de douceur ! On voit le moment exact où « un papa » est né.

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Jean-Louis - posted on 15/02/2018 13:56

C’est l’histoire d’un fox terrier qui s’appelait Miquet. Il fonçait dans les obstacles comme un sanglier. Un jour, il s’est blessé à la patte avec une épine ou une branche cassée. Le sang coulait goutte à goutte assez vite, il est venu vers nous et c’était clairement pour demander qu’on le soigne, il avait compris qu’il était en danger. J’étais enfant à l’époque mais mes parents se sont bien occupés de lui. C’est le côté confiance de l’animal envers les humains qui m’a marqué

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Anaïs - posted on 15/02/2018 14:23

Nous avons adopté une chatte d’une portée de 5 chatons abandonnés que nous avons trouvé lors d’une promenade en forêt. Ils avaient encore les yeux fermés, nous les avons élevés au biberon une expérience unique!
Gribouille est donc rentrée dans notre famille en 2009. Pour l’anecdote lorsque j’étais enceinte de mon fils elle venait se blottir sur mon ventre et mon fils changeait de position quasiment instantanément. Lorsque nous avons eu terminé l’installation de sa chambre, Gribouille n’avait pas pour habitude de rentrer dedans, mais un jour on l’a retrouvé en boule dans le lit, le soir même on partait à la maternité pour la naissance de Clément ! Nos avons mis ça sur la coïncidence mais le même scénario s’est produit 3 ans plus tard lors de la grossesse de ma fille. Elle s’est mise en boule dans le lit de notre fille la veille du début du travail!
Désormais si on retrouve Gribouille sur le lit d’un de nos enfants, ils sont malades la nuit ou la journée qui suit. Elle est très proche d’eux et arrive à calmer les plus gros chagrins à coup de tête frottée pour leur plus grand soulagement !

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Sandra - posted on 15/02/2018 18:17

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Charlotte - posted on 15/02/2018 14:26

Je goûte la présence douce d’un animal domestique depuis 6 mois, pour la première fois de ma vie. Une adorable lapine angora, choisie par ma fille de 5 ans hystérique dans le magasin qui me criait d’aller vite chercher un vendeur parce que c’était CE lapin, et qu’il ne fallait pas que quelqu’un l’achète avant nous. Belle intuition, car Grignote nous ressemble tellement! Elle vaque à sa guise 2h par jour dans la maison, respecte comme les autres ma zone de travail qui est pourtant ouverte tout le temps. Elle vient même chercher des câlins! J’ai un 2e enfant, en somme 😊

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Véronique - posted on 15/02/2018 14:49

J’ai une affection pour les chiens et notamment les Bergers Allemands où j’ai été bercé dans mon adolescence on a toujours eu des chiens qui nous ont accompagnés un qui s’appellait Wolf un berger allemand dur comme du rock personne pouvait l’approcher et l’autre Rex berger malinois lui était malicieux deux super chiens d’une fidélité loyale . Plus tard on a eu un autre berger allemand à poil long il se prenomait également Rex une grosse boule de poil d’une gentillesse un gros nounours d’une beauté tout le monde quand il le voyait en faisait des éloges et qu’on avait un coup de blues ils étaient là pour nous réconforter . Plus tard avec mon compagnon on a eu aussi un un berger allemand il s’appellait Master, pourtant je n’en voulais pas car on habitait dans un appartement et on se disait qu’il n’y avait pas assez d’espace pour un animal un jour son frère me l’a ramené un bébé chiot berger allemand il était trop mignon à croquer il me l’a mis tout de suite dans les mains je l’ai câliné tout l’après midi il m’avait touché. Après son frère me dit je le reprends en souriant et me taquinant. Et je leur répondis ça va pas maintenant qu’il est avec nous on le garde c’est mon bébé, ils savaient tous les deux que j’allais succomber à cette petite boule de poil . Ça été un pur bonheur de l’avoir pdt plusieurs années j’ai fait de longues balades dans les bois on l’avait mm éduqué pour l’écoute, mon compagnon à l’époque était maître chien il l avait pris par la suite pour l’accompagner à son travail. Et quand il ont dû nous quitter c’était un grand déchirement à chaque fois ces êtres d’un cœur pur faisaient parti intégrante de la famille. J’adore les animaux j’en aurais tellement à raconter. J’ai eu des lapins, poules, oies, oiseaux, moutons et chats avec ma tante c’était la ferme des animaux l’arche de Noe.

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Nathalie - posted on 15/02/2018 15:15

J ai bien une histoire à raconter mais je ne serai dispo qu après 17 h 30 a tout à l heure !

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valentina - posted on 15/02/2018 15:15

J’ai toujours voulu un chien. Mes parents me disaient « un jour quand il aura de la place pour courir si on a une maison ». Puis quand j’avais 18 ans ils ont acheté une maison. Et un de nos voisins est revenu un jour avec un chiot de 3 mois, qu’il avait adopté à la SPA. Une maman Labrador, qui avait visiblement fauté avec un griffon alors que ses propriétaires voulaient des chiots de race, a dû abandonner ses bébés. Mon père est parti en chercher un, c’est moi qui ai choisi son mon : Hugo. Mais, même si je l’entourais d’affection, que c’était moi qui allais le promener dans le centre-ville piéton le soir, il était et il est resté jusqu’au bout le chien de mon papa. Ils étaient inséparables. Mes parents tenaient un hôtel-bar-restaurant et dès que mon père partait travailler à la maison (en travaux, et on habitait en ville pendant ce temps) il emmenait Hugo, qui était alors libre de visiter la colline et revenait lui tenir compagnie. Le reste du temps, il était derrière le bar. En grandissant il se mettait fièrement debout derrière le bar, et avec les clients de l’hôtel fascinés il doit y avoir des photos de lui dans cette pose dans le monde entier (au moins au Japon) !!
Un jour, alors que mes parents habitaient enfin dans leur maison, Hugo est apparu en courant et en jappant de douleur, faisant des allers-retours entre mon père et la voiture, puis est monté dans le coffre de la voiture, une vieille Acadiane dont les portes arrière étaient ouvertes. Mon père a alors compris que quelque chose n’allait pas. En effet, à y regarder de plus près, Hugo avait une oreille qui commençait à gonfler. À sa manière il leur a fait comprendre qu’ils devaient l’emmener chez le vétérinaire !
Il s’était fait piquer par une guêpe et avait fait une réaction allergique (œdème de Quincke).
Ce chien était d’une gentillesse exceptionnelle, avec son gros nez rose, ses grosses pattes palmées, ses oreilles toutes douces et son poil tout hirsute et rêche sur tout le reste du corps. Durant ses derniers mois (il avait 16 ans), il avait du mal à marcher, ne voulait parfois pas se lever. J’habitais loin à cette époque et ne venais voir mes parents qu’environ une fois par mois… Hugo a attendu que je sois là pour nous quitter.

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Michel M - posted on 15/02/2018 15:48

La pause-déjeuner et la relance de Stéphane aidant je me souviens d’une histoire de chiens.
Lorsque j’étais petit nous avions deux chiens, Rip et Mouki, deux magnifiques bâtards, doux avec les enfants, capables d’attaquer tous ce qui était plus gros qu’eux, mais terriblement impressionnés par le tonnerre.
Par une belle après-midi d’été nous (mes cousines et moi) avons décidé d’enfermer les chiens dans la maison et d’aller se baigner dans l’étang distant de quelques kilomètres (à cette époque les enfants allaient se baigner seuls dans un petit étang en pleine forêt…) Et ce qui devait arriver arriva : un gros orage. Retour précipité à la maison et découverte de la catastrophe : terrorisé par l’orage Rip et Mouki avaient creusé un trou dans le matelas pour se blottir l’un contre l’autre sous la literie ! Je ne me souviens plus si nous avons été punis, mais à partir de cette date les chiens se sont toujours baignés avec nous.

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FrédéricV - posted on 15/02/2018 17:36

Enfant, j’avais des animaux à la maison. Adulte, après quelques années de vadrouille, j’ai posé mon sac et je partage ma vie avec des chiens depuis plus de 25 ans. J’aime leur compagnie, leur joie de vivre. Je la partage également avec des chats mais depuis quelques années, ils n’ont plus accès à la maison. Je leur prépare de beaux abris bien chauds pour l’hiver et je chasse les chats dominants qui cherchent à prendre leur territoire et à provoquer des bagarres.
Mes animaux ont tous la particularité d’être doux, joyeux, joueurs. Ma petite chienne de 9 ans est joueuse comme une enfant. Il faut dire que j’entretiens le jeu avec elle et qu’elle adore ça ! Ce que j’adore dans les chiens, c’est leur présence joyeuse. Lorsque quelquefois, la vie nous donne des coups, ils nous rappellent avec leur petite queue qui bat, la joie ressentie à notre simple présence. Pour cela, ils me rappellent toujours à la présence consciente et à l’impermanence de tout ce qui nous entoure. Je les remercie donc souvent. Je crois que l’on appelle ça de la gratitude 😉
Merci à mes animaux de partager tous ces beaux moments 😊
Merci à Issia, Bianca, Darly, Chagris, Chaglisse, Nina et à tous les autres chiens et chats que j’ai croisés.

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Sandra - posted on 15/02/2018 18:15

Il m’est difficile de choisir un seul de mes animaux de compagnie.
Ils ont tous ce petit quelque chose qui aura de leur histoire une morale.

Je choisis donc Bidule, un de mes chats.

Il fait parti d’une des derniers portées des chats avant que je procède à la stérilisation des 24 chats errants de ma résidence.
Je me suis occupée de tous ces chats, je les ai biberonné pour la plus part, mais Bidule, lui, était le petit d’une des chatte pour qui j’avais le plus de liens.
Il a fallu apprivoisé les chatons de cette portée. Chacun était né en pleine nature et n’ont montré leur bout de nez qu’à 6 semaines de vie. Autant dire qu’ils étaient extrêmement sauvages.

Un jour de violent orage, ils se sont retrouvés à 3 – mère et 2 des chatons – sous le déluge.
Quitte à me tremper jusqu’aux os et sans réfléchir, j’ai attrapé les 2 chatons pour les remonter dans l’urgence chez moi et leur mère a suivi spontanément. Posés tous les 3 sur mon canapé, leur mère leurs a donné une tétée réconfortante, mais une fois l’averse finit, je leur ai ouvert la porte.
Bidule a été le première a courir tout penaud vers la sortie, mais alors qu’il s’apprêtait sans crainte à sortir, le tonnerre gronda violemment.
Surpris, il fila droit devant lui… et chuta d’une hauteur de 3 mètres.
J’ai hurlé et dévalé les escaliers en trombe, horrifiée de le retrouvé sans vie plus bas.
Il était là, tremblotant de peur mais intact. Ce jour là a changé nos 2 vies respectives.

C’est Bidule qui m’a appris ma grossesse.
Un jour, son comportement m’a surpris. Agressif, il se rebiffait, tenté même de me griffer quand je le prenais dans mes bras.
Mais cette relation est de celle où en un regard tout se comprend.
2 jour après je décidais de faire une test qui se révéla positif.
Bidule était devenu …. jaloux et développa une peur de l’abandon.
Pendant 9 mois, il avait un comportement lunatique avec moi, mais je savais pourquoi et de mon côté, je ne changeais rien à ma manière d’être.
Mon entourage essayait de me convaincre de m’en débarrasser pour la sécurité du bébé à venir.
Quand mon fils est né, je restais égale à moi même avec Bidule. Il avait sa place dans ma vie au même titre que les autres personnes chères à mon cœur.

Mon fils va avoir 4 ans.
Il a appris l’entraide et à développer son empathie en partie grâce à Bidule.
Autant dire que ce pauvre chat a eu bien des poils arrachés pendant la période d’apprentissage de préhension de mon tout petit et il ne lui a épargné ni oreilles ni queue!
Il n’a JAMAIS eu la moindre réaction contre Louan hors de la profonde affection.
Il est le plus fidèle de ses doudous !!

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Jacqueline P. - posted on 15/02/2018 18:37

Nous avions une chienne Labrador (Vodka) gentille comme tout et Maman avait une petite chienne Yorkshire (Paméla) qui l’attaquait vaillamment chaque fois que Maman venait nous voir. Vodka se contentait de remuer la queue en attendant que ça passe. Si nous partions de la maison, il n’était pas question de les laisser toutes les deux dans la même pièce tant Maman craignait que Vodka ne fasse qu’une bouchée de Paméla ! Et puis Maman nous a quittés et nous avons recueilli Paméla chez nous. Là, plus question de les séparer systématiquement… Au bout de quelques semaines, elles dormaient ensemble et prenaient soin l’une de l’autre : lorsque Vodka était derrière la porte et attendait qu’on lui ouvre (elle n’aboyait jamais!), c’est Paméla qui venait nous chercher pour que sa copine puisse rentrer.. et une nuit de très gros orage, je suis allée voir si les chiennes n’étaient pas trop stressées : elles étaient en boule sous la couverture de Vodka, Paméla blottie tremblotante dans les pattes de sa protectrice.
L’agressivité initiale de Paméla n’était que le reflet de l’anxiété de Maman ! le fait est que Vodka aurait pu faire son goûter de Paméla.. mais elle n’y a jamais pensé ;-)).

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Isabelle - posted on 15/02/2018 19:03

Si je devais raconter une seule anecdote, sur un animal, elle concernerait Doudou.

Doudou, c’était Garfield. Même pelage roux, mais avec les pattes et le ventre blanc. Même embonpoint. Même nonchalance. Doudou, une énorme peluche. Il était très craintif. Très fort; au point d’avoir cassé sa caisse quand je l’ai emmené chez le vétérinaire. Très gros; au point d’avoir du installer une chatière pour chien car il restait coincé sinon.

Il détestait qu’on le porte. Par contre, si on était allongé sur le canapé, il arrivait très tranquillement en dandinant et nettoyant le sol, sautait on ne sait comment sur le canapé, marchait tout aussi tranquillement et s’étalait d’un seul coup sur nous. Et il restait dans la position dans laquelle il s’était écroulé. Tous les matins, le plaisir des enfants était de s’allonger, de tapoter leur ventre en appelant Doudou et il venait se coucher sur eux. Au réveil, c’était la course à « qui aurait Doudou ». On avait du instaurer des « tours ».

Le meilleur, chez ce chat, est raconté par ma fille de 5 ans :
« Une fois, j’étais très triste. Et je suis montée m’assoir dans l’escalier, fâchée. Et Doudou, il est venu à côté de moi. Alors, je suis montée deux marches plus haut. Et il est monté aussi. Très fâchée, je suis encore montée. Et il est venu encore ! Après, j’étais plus fâchée. Doudou, tu sais, c’était un consoleur ».

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Sandra - posted on 16/02/2018 08:03

<3

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Nathalie - posted on 15/02/2018 19:16

Difficile de choisir :
Chat lapin cheval canari poisson ou hamster nain ?
RIP Banzai Prince-Joy Fifi Oscar ou Tornade ?
Ayant mis RIP en premier , je choisis mon chat , bien qu avoir eu un cheval à MOI était le but suprême de la « petite » cavalière que j ai été à partir de 8 ans .
Mais Revenons à nos moutons au plutôt à notre chat . RIP était un croisé persan angora et évidemment le plus beau chat du monde …. puisque c était le nôtre . Noir avec des yeux jaunes et un pelage digne d un champion de concours, j en ai passé du temps à le brosser et pourtant il n aimait pas vraiment ça … Au départ c était un Kdo pour mon fils mais comme on le sait tous , les enfants grandissent et finissent par partir du nid , quand aux animaux.. ils restent à vie !
Il a partagé 16 ans de notre vie et après son ultime départ il y a déjà deux ans passés il me manque toujours .
Un chat c est une compagnie discrète et envahissante à la fois , surtout qd il venait s installer sur mon bureau entre clavier d ordi , papiers et dossiers en cours ..
il adorait ça : venir s étaler de tout son long en plein milieu de ce que j étais en train de faire, l air de rien, mais comme pour dire « tu vois ,je suis là ,avec toi , pour la vie »
Bonne soirée à tous et merci à tous ceux qui m on lu jusqu’ au bout .. c était un peu long !

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Michel - posted on 15/02/2018 22:42

Nous habitions une grande maison à la campagne, mes enfants étaient encore petits. Un jour un jeune chat est arrivé, venu d’on ne sait où. Chaque jour il revenait devant chez nous. Nous avons commencé à lui donné à manger, puis à le laisser entrer dans la maison et c’est devenu notre chat. Il nous avait apprivoisé. C’était une chatte et nous l’avons appelée Spaghetti… Elle était blanche et noire.
Quelques temps après son arrivée, alors que nous pensions que ce n’était encore qu’un gros bébé, elle nous a fait 3 magnifiques chatons. J’ai une souvenir très fort de ce moment là, la construction du nid, l’allaitement, les bébés qui découvrent le monde, apeurés et curieux, l’instinct maternel de Spaghetti… La vie qui se déploie dans la beauté, dans la simplicité, dans la spontanéité, dans la joie, tout ça dans un carton au fond d’une grange. Quel enseignement !

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CHRISTELLE - posted on 15/02/2018 23:38

Une histoire de poissons et de chat en 2 étapes…
D’abord des petits poissons multicolores à rayures qui se reproduisaient facilement en aquarium et se cachaient entre les algues. La surprise, enfant, d’en découvrir des nouveaux, ou d’en voir flotter d’autres selon les périodes… L’amusement de voir les enjeux de nettoyage de l’aquarium se cristaliser les jours d’invitation à la maison… Des chatouilles sur les doigts plongés dans l’eau au moment où je leur donnait leurs petites feuilles-miettes de nourriture.

Puis histoire de chat pas chez moi… mais qui vient sur notre lit toute la journée en notre absence et y laisse ses poils. Ma gêne et un certain délai avant d’oser m’en offuscquer. Pas de souvenir de caresses, ni de m’en être occupée.

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Mouloud - posted on 16/02/2018 00:19

Nous avons toujours eu des chats
et puis est arrivée Crevette une squelettique petite chatte qui a vite poussée mais sauvage a souhait tous les autres rentrais a la maison mais Crevette impossible de lui en raconter des qu’on s’en approche cccrrreeeeuuuu. Puis un jour du bout du jardin une Crevette avec un chaton entre les dents faisait 500 mètres s’arrêtait derrière le puits regardait partout et continua sa course jusqu’à la porte de la maison déposa tendrement son premier bébé et s’en retourne jusqu’au puits.Voyant qu’il ne se passait rien revient une demi heure après par le même chemin le même arrêt les mêmes s hésitations et comme cela 4 fois de suite. Le lendemain ses enfants acceptés et se sentant rassurée monta pour la première fois l’escalier sans s’occuper de personne, rentra dans la chambre et s’endormit sur le lit oubliant sa sauvagerie et ses gosses pour toujours
Voila comment je suis devenue une nounou d’enfer a la merci de Crevette
Elle nous avait belle et bien apprivoisés

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Céline - posted on 16/02/2018 09:54

🙂 🙂 🙂

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Lise - posted on 16/02/2018 14:52

J’ai eu plusieurs animaux dont j’ai des souvenirs extraordinaires… Je n’ai pas écrit ne sachant choisir.
Duc était un gros chien Noir Bâtard que mes parents ont adopté quand j’avais 2 ans. Le seul souvenir heureux que j’ai de ma petite enfance c’est quand il venait me saluer à travers le portail de l’école maternelle pendant la récreation ça rendait les instits dingues de peur. Et moi ça me faisait un ami et les autres enfants arrêtaient de m’embêter le temps de sa présence. Il est mort j’avais presque 18 ans, j’ai quitté la maison parentale quelque mois après. Je n’ais casi jamais connu la maison de mes parents sans Duc et aujourd’hui 13 ans après quand je franchis je m’attends à le voir dégringoler dans les escaliers pour me saluer…

Une fois installée avec mon premier copain nous avons sauvé Cali petit chaton noir et blanc de la mort que lui promettait ses propriétaires. Il a vécu 3 ans avec nous, puis il est devenu un terrible dilem à notre separation. Ni l’un ni l’autre ne voulions nous séparer de lui et il faisait un lien indésirable entre nous… Plusieurs mois après, la veille de l’emménagement de mon nouvel amoureux il est passé sous un camion, cela m’a plongé dans une tristesse terrible pour comprendre ensuite qu’il me laissait la voix libre à un nouvel avenir…

Avec mon nouvel amoureux nous avons sauvé Fiona chatte blanche et noire. Qui a la naissance de notre première fille s’est pis à la veiller nuit et jour, en oublier de manger et boire et en est morte 15 jours après l’arrivée du bébé… À la naissance du deuxième , Cha-cha, sosie parfait de Fiona s’est installée chez nous sans nous demander notre avis et ne nous a plus quitté… Ça reste très mystérieux dans nos cœur…

Des histoires il y en a des centaines, la vie au côté des animaux est tellement extraordinaire.

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Stephnany - posted on 16/02/2018 21:31

J ai eu mon premier chat, j avais déjà un certain âge, mais je savais que c était ce chat .
Je l’ai appelé sallem .
Nous étions dans une fusion tous les deux, il dormait sur ma tête sur mon oreiller .
Nous nous comprenions, sallem et moi, on communiquait .
Un jour, sallem est parti rejoindre le paradis des chat, il était dans mes bras, je l ai accompagné jusqu’au bout .
Ma douleur fut si grande que je n ai pas pu aller au travail deux jours, j étais en dépression.
J ai cherché immédiatement un autre chat, je ne pouvais plus me passer de la présence d un félin à mes côtés . Et ce fut 2 chatons qui attenuerent ma peine .
Un des deux, à passer de longues année auprès de moi je l ai appelé Angel.
C était un chat qui a vraiment eu 7 vies …
Un immortel.
Il m a coûté une fortune en véto.
Il n avait aucune qualité, il était sauvage, opportuniste, n aimait pas les câlins , bref un chat dans toute sa splendeur .
Aujourd’hui j ai pito, le chat qui dort 20 h par jour, les 4 heures restante c est pour manger .
Mais c est THE chat .
Vous aurez compris que les chats c est une passion .

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Stephnany - posted on 16/02/2018 21:35

Par contre j aime bien ta vision du dressage et éducation.
C est mon cheval de bataille pour les enfants, un enfant ça s éduque, ca ne se dresse pas .
Dans le monde animal, les parents éduque les petits, en leur montrant comment faire .
Nous humain, on pense que l on doit dresser nos gosses à l obéissance ….
Mais quel résultat, il suffit de voir la violence qui règne sur terre .

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Jean-louis Autissier - posted on 17/02/2018 13:10

Mes parents ont eu une chatte qui a fait divers petits et ceux ci, encombrants,disparaissaient…
Je m’étais promis de ne pas avoir d’animal du fait de la gêne occasionnee pour gérer les vacances..,la déambulation avec risque de se perdre sur le meilleur de vacances,comme cela était déjà arrivé à mes parents.
Étant petit nous avions eu une chienne,berger allemand du nom d’akela, qui m’a t on rapporté grognait qd quelqu’un s’approchait de moi,qd je prenais mon bain dans le tub à 18 mois!
Donc un jour de mars 98 ma 2 fille, 12 voulait un chaton…et l’une de mes patientes en avait un petit en cours de sevrage..ce fut décidé..Mais je me disais que cela n’était pas la mienne et que je ne m’en occuperait pas !
Elle fut dénommée « comète » , noire et blanche avec des chaussettes blanches et un médaillon blanc sur le poitrail…
Quand l’âge fut requis, elle a été castrée !
Elle était très indépendante,joueuse..et câline. Et elle courrait dans la maison et le jardin, nous rapportant ses produits de chasse…oiseau ou souris sur le paillasson !
Nous avons recueillie une autre chatte,Blanchette, bientôt surnommée Pucette car elle marchait bizarrement. Et ce fut la concurrence et la jalousie avec vomissement, improprete soudaine…
Une troisième arriva,Kylia, trois couleurs,celle du fils en études veterinaire qui nous la laissa en pension,..La rivalité fut encore majorée,avec kylia qui plus jeune prenait le dessus lors des défis du regard.
Pucette fit un avc se manifestant par le fait de tourner en rond, perte d’équilibre, et quasi aveugle.. Nous lui donnions à manger avec une seringue, cela ne dura pas longtemps et le veto l’euthanasia,…sa perte nous fit un peu qqch.. Mais cela ne dura pas.car nous ne l’avions pas connue chaton!
J’étais attristé car Comète était la première venue.
Peu à peu je la prenais pour la câliner,la caresser…et curieusement,je lui pardonnait ses frasques…monter sur la table,boire dans la cruche d’eau,je ramassait ses déjections qu’elle faisait n’importe où.
Je me laissais attendrir… Et elle le rendais bien car avec sa patte elle caressait mon visage delicatement, ronronnait de contentement,ou petrissait mon gilet..
Dernièrement en novembre, sa fin de vie se rapprochait avec amaigrissement,perte d’équilibre,pois sec,mauvaise haleine…
Ce fut mon fils veterinaire qui l’emmena pour être euthanasiee doucement par un de ses amis veto ! 20 de belle vie de chat,..et qui m’a transformédans mon approche vis à vis des animaux !
Son nom,Comète,nous sert toujours pour mot de passe de certain ordinateur….son souvenir est ainsi perpétué !

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Fanny - posted on 17/02/2018 15:00

Dans la famille de mes parents, depuis toujours, on a eut des chiens. Etant Bébé et pendant ma jeune enfance nous avions Oscar, ma mère, pendant sa grossesse mettait la tête du chien sur son ventre, résultat : Une fois née, personne ne pouvais m’approcher, j’étais protégée.
Ensuite nous avons eut Bletty, qui était un peu sauvage comme Chienne, elle avais 2,3 souci, je ne sais pas trop d’où ça vient, elle avait le feeling avec moi, j’ai grandi avec elle un bon bout de temps, je me mettais devant le chenil et elle me mordillais ma pantoufle. Un jour elle a un peu mordillé ma soeur au niveau du front, je sais qu’elle ne supportais pas qu’on lui caresse la queue, et grognais après les femmes. Mais pourtant à l’époque on avait une bonne complicité.
Le chien qui m’a extrémement marqué c’est Floky, le chien de toute notre enfance, je devais avoir 8 ans, et ma soeur 3, on a grandi avec, un cocker croisé épagneul noir. Un amour de chien. On l’a découvert par hasard accroché à notre portail un jour. Mon grand-père étant chasseur, on pensait qu’il appartenait à un des chasseur qui l’avais laissé là le temps de la battue, finalement non. A priori il n’avais pas de propriétaire. Donc au final on l’a gardé. S’en ai suivi Peppy arrivé 2 ans après. Mon grand père avait entendu un animal hurler dans la forêt, il pensais à un renard, puis il vois un chien, attaché, amaigri, qui pleure, il a cru à un Colley (Lassie), il s’agissait d’un Berger Australien. Il l’a pris avec lui et il s’avère qu’elle appartenait à un élevage mais s’enfuyait tout le temps. L’éleveur lui as dit : Je vous la donne, elle s’enfuit tout le temps, prenez là si vous la voulez. Depuis elle a passé le principal de son temps avec Floky. Ma soeur et moi nous avons grandi avec ses 2 chiens. Un jour pour la véritable anecdote, mes parents ont eut le malheur de laisser le portail ouvert, un peu trop longtemps. Les chiens ont décidés de faire une balade. Floky s’est fait percuter par une voiture. Nous le cherchions partout, Peppy était en à côté de lui à le veiller et lui lécher la gueule, personne ne pouvais s’approcher sous peine de grogner et de mordre ! C’est la cousine de ma mère qui disait avoir aperçu un chien sur la route. Peppy était très maternelle et protectrice. J’ai eût mon propre chien un moment, Woofy, sauvé de la mort, que j’avais accueilli provisoirement chez mes parents, elle l’avais protégé et pris sous son aile. Quand Floky a été piqué, il y a presque 2 ans (il avait tout de même 19 ans et malade), mes parents ont accueilli un chiot, Miro, c’est un labrador noir, croisé coker, une boule d’énergie. Avant que le chiot ne soit là elle dépérissait, elle avait contracté une maladie, le vétérinaire disait qu’on ne pouvais rien faire, qu’elle ne tiendrais pas longtemps. Miro lui as donné une seconde jeunesse, jusqu’à il y a peu. La maladie a empiré, elle était sous Doliprane, pour ne pas souffrir, mais là ça s’agravait, détresse respiratoire, ne mangeais plus, ni rien. Résultat : Euthanasie également. Ca doit faire environ 2 semaines déjà. Miro a visiblement compris car quand on lui as dit il s’est calmé, avant il pleurais son absence. Les chiens dans ma famille c’est toute une histoire, ils ont toujours été fidèle et affectueux. Floky par ex, mettais sa tête sur mon ventre/jambes quand j’était en train de pleurer et on pouvais également le caliner.

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LAU - posted on 18/02/2018 19:05

Bonsoir,

Minette c’était la chatte qui nous attendais chez mon grand père. Trouvée dans les bois bébé comme moi, j’avais 3 ans à l’époque. J’étais la seule à en faire ce que je voulais, me promener avec elle dans un panier, la prendre sousle bras pour l’emmener avec moi partout.
Mais ce qui est le plus étonnant : à l’époque mon grand père n’avait pas le téléphone, donc maman lui écrivait pour lui dire quand nous allions venir mais 2 jours avant notre arrivée, la chatte ne voulait plus quitter la maison. Elle nous attendais.
Merci

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Sophie - posted on 19/02/2018 20:56

Pourquoi ne prendre qu’un animal quand on peut en choisir plusieurs!? 😉 J’ai eu un chat, mais qu’on a dû donner au bout de 6 ans, parce que j’y étais devenu allergique. Je n’ai pas du tout aimé ça, cette épisode. J’ai aussi eu 2 souris en même temps que mon chat. Fallait que je les sortes de leur cage loin du chat, quand j’avais envie de les voir de plus près 🙂 et puis j’ai aussi fait l’élevage d’insectes: mante religieuse, fourmis, grillons, scolopendre, vers de terre.

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sandrine - posted on 19/02/2018 22:42

j’ai eu des dizaines d’animaux à mes cotés entre chiens, chats, cochons, moutons, poules, oies, canards, pigeons et tous ces animaux sauvages de la campagne.
Aujourd’hui je vais vous parler de la dernière arrivée dans la maison et dans quel contexte.
Un jour début de juillet dernier j’étais en train de faire en conscience le deuil d’avoir un bébé en nettoyant mon jardin. Je venais de me séparer de mon compagnon et je venais aussi de passer la barre des 40 ans.
J’entend ma voisine m’appeler du portail et me demande de venir chez elle afin de mon montrer une petite bête à poils recueilli le matin même.
Je découvre un petit chat d’environ maximun 1.5 mois a poils long tricolore. On m’annonce que c’est un mâle.
J’explose de rire et décide de l’adopter. L’univers est vraiment joueur me dis-je; il m’offre un bébé chat pour faire le deuil d’être maman pile le jour ou j’enterre cette idée dans mon jardin. Wahou… quelle synchronicité. gratitude.

Je voulais l’appeler MAXENCE pour un  » max de sens »
Maxence faisant trop humain je décide donc de l’appeler MAXOU.
Quelques semaines se passent et je découvre que MAXOU est en faite MAXOUE. Et oui, c’est une femelle et non un mâle. Comme elle répondait déjà a son prénom j’ai juste rajouté un « E » pour ne perturber personne.
Depuis qu’elle est dans ma vie elle me montre ce qu’elle veut aussi bien les câlins que sortir dehors manger etc… et le plus beau des cadeaux c’est la joie de vivre qui l’anime. elle joue avec tout et n’importe quoi toujours dans la joie. gratitude pour sa présence
Avec cette joie, elle aide à guérir aussi une autre Chatte que j’ai recueillit il y a plus d’un an. Et c’est merveilleux a voir, vivre.

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Elsa - posted on 22/02/2018 17:30

Il s’appelait Socrate… Croisé boxer et braque. Il nous avait choisis, mes parents, ma grand-mère maternelle, mes frères et sœur et moi. Les anecdotes sont nombreuses. Et à l’heure où j’écris, j’hésite encore (mais c’est comme tenir le bâton de paroles des amérindiens).
J’ai trouvé :
Nous campions avec nos parents sur la belle plage des Salines. Le temps était magnifique et les vagues majestueuses.
Donc TOUS les enfants du groupe avaient décidé de « prendre des vagues (faire corps avec elles d’une façon ou d’une autre, sans accessoire », et Socrate, inlassablement venait tour à tour nous récupérer pour nous sortir de l’eau….
De guerre lasse nous sortîmes de l’eau et à vrai dire : « la mer était en train de se fâcher ».
De retour au camp une amie aux parents annonce un mauvais temps en soulignant l’attitude de Socrate et le fait que les crabes, sans raison apparente grimpaient en masse sur les troncs des arbres.
Quelque moment plus tard, les gendarmes nous annonçaient qu’un cyclone approchait et qu’il fallait décamper (au propre comme au figuré) sur le champ…

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