Naassé vé Nishma

Ne cherche pas, c’est de l’hébreu !

Mais je pense que même si tu ne parles pas hébreu, ce Driver (religieux à la base, mais qui convient très bien aux athées dans bien des circonstances) te sera utile dans bien des circonstances et expériences.

On raconte que lorsque les lois divines furent proposées aux hébreux au pied du Mont Sinaï, le peuple a répondu d’une seule voix : «Naassé vé Nishma».

Que signifie cette phrase ? La traduction littérale est «Nous agirons et nous écouterons». L’ordre des mots est très important, car en aucun cas, même si on essaie de la traduire de façon lyrique ou poétique, cette phrase ne pourrait signifier «Nous écouterons et nous agirons». L’ordre de cette phrase est donc mystérieux avant d’obéir à une quelconque loi, il convient de l’écouter… Comment obéir à une parole que l’on n’a pas encore entendue ?

De nombreuses interprétations furent avancées sur ce sujet, mais la grande majorité des maîtres spirituels a retenu celle-ci :

Les lois divines ont été proposées à bien des peuples, mais chacun d’eux a répondu :

– Nous écouterons, puis nous agirons si ça nous convient…

Il y avait donc une réserve envoyée au prophète : si c’est trop contraignant, trop compliqué, trop bizarre, etc., ne t’attend pas à ce que nous adhérions bêtement. Mais nous sommes prêts à t’écouter, et éventuellement à faire ce que tu nous demandes après avoir étudié la question.

Les prophètes déchus retournaient donc  prêcher dans le désert… Cette réaction pragmatique ne convenait pas à ce qu’ils voulaient transmettre, car certaines lois n’étaient pas compréhensibles facilement par l’esprit humain. L’interdiction de tuer ou de voler est facile à comprendre pour mieux vivre ensemble, mais pour quelle raison certains animaux sont-ils interdits à la consommation ? Cette privation ne peut être acceptée que s’il y a une raison de santé ou hautement spirituelle. Et même si certains peuples étaient prêts à accepter d’étudier ces raisons pendant 40 ans si nécessaire, ils n’étaient prêts à y obéir qu’après les résultats de l’étude. Quoi de plus normal (dans un cadre rationnel) de chercher une raison d’agir ?

Seul Moïse (le prophète des hébreux) s’est vu répondre «Nous agirons et nous écouterons».

Il reste à se demander pourquoi ils n’ont pas répondu simplement «nous agirons sans condition !» ? Était-ce une façon de rappeler que les autres peuples (ou la logique) voudrait qu’écouter fasse partie de l’équation ? C’est possible ! Comme il est possible que cela signifie «nous agirons d’abord par Foi, puis nous écouterons l’explication logique lorsque nous serons capables de la comprendre, quitte à attendre l’explication rationnelle 3.000 ans !».

«Naassé vé Nishma» peut effectivement être traduit par «Nous agirons PUIS nous écouterons».

Il est intéressant de constater que cette obéissance par Foi a été salvatrice en se qui concerne l’ablution des mains. Avant la découverte de Pasteur, aucune raison rationnelle ne pouvait expliquer cette pratique. Il s’agissait d’un rituel religieux auquel on obéissait par Foi.  Après l’âge des Lumières, même en milieu médical, le lavage des mains était considéré comme inutile. Dans les cliniques obstétriques, le taux de mortalité à la naissance (mères et enfants confondus) dépassait les 12%. Parallèlement, les sages-femmes (religieuses à l’époque) accompagnaient les accouchements avec un taux de mortalité de 1,2%. Ces chiffres étaient connus, mais personne ne comprenait pourquoi, et les médecins refusaient une quelconque raison mystique. en 1848, un chef de clinique, du nom de Ignace Philippe Semmelweis, comprit que le lavage des mains (pratiqué par les religieuses) avait des vertus salvatrices. Il tenta d’imposer cette pratiques aux obstétriciens. Il fut démis de ses fonctions… En essayant de convaincre ses confrères il se montra violent dans ses propos (de nombreuses vies pouvaient sauvées et il ne pouvais rester modéré). Il fut enfermé dans un hôpital psychiatrique, où il mourut roué de coups par le personnel. 60 ans plus tard, Pasteur donna une raison scientifique aux médecins de se laver les mains avec une solution antiseptique, et quelques réticences plus tard, ils ont tous accepté le rituel, qui tombait sous le sens…

Une histoire d’âne (histoire hassidique)

Dans un petit village, deux hommes, tous deux commerçants, se détestaient pour diverses raisons. Il s’étaient arrangés pour sortir à 30 minutes d’intervalle, afin de ne jamais se croiser. En arrivant au marché, ils choisissaient des stands éloignés pour décharger leurs ânes et travailler loin de la vue l’un de l’autre. Un jour, l’âne du premier commerçant commença à montrer des signes de faiblesse. Il s’arrêta au milieu du chemin, et ploya sous la charge… Le deuxième commerçant arriva quelques minutes plus tard et voulut prendre un autre chemin. Soudain, il entendit cette la voix de son maître résonner dans sa tête. Elle lui rappelait cette loi biblique (Exode 23) :

Si tu vois l’âne de ton ennemi succombant sous sa charge, et que tu hésites à le décharger, tu l’aideras à le décharger.

A contrecœur, il se dirigea vers son concurrent et ennemi, et lui proposa son aide. Ce dernier accepta. Pendant la manœuvre, les deux hommes échangèrent très peu de mots, préférant utiliser quelques signes et un ton rude. L’échange ressemblait à ceci :

– Sangle !
– Détachée…
– Fragile !
– Je sais…
– A terre !
– Posé…

Lorsque l’âne faible retrouva une posture encourageante, le deuxième commerçant chargea son âne avec la marchandise qui était à terre et proposa à son ennemi de l’accompagner jusqu’au marché. C’est alors que l’inévitable se produisit. Celui-ci lui répondit :

– Merci…

Le dialogue qui s’en suivit en chemin fut beaucoup plus construit. Les phrases s’allongèrent, et une heure plus tard, et le placier vit arriver deux amis au marché… Il les plaça l’un en face de l’autre. Jamais plus ils ne se querellèrent et ils prospérèrent tous les deux grâce à l’entraide et l’échange d’idées…


Que se serait-il passé si le deuxième marchand avait suivi sa propension naturelle à se réjouir du malheur de son concurrent, en jubilant jusqu’au marché ? Il aurait probablement fait une meilleure journée que d’habitude, vendant 2 fois plus… C’est logique ! Mais contre toute attente, et même s’il était incapable de comprendre la raison de son geste, il a répondu à la promesse «Naassé vé Nishma». Il a aidé son ennemi sans raison, puis il a écouté ce que cette action transcendante pouvait lui apporter… L’un des sens possibles de «Naassé vé Nishma» est donc «Nous agirons, puis nous écouterons ce qui résonne en nous» ou encore «Nous agirons, puis nous écouterons ce que l’Univers a à nous offrir».

En approfondissant la morale, on pourrait se poser aussi cette question : Et si l’âne n’était pas innocent dans cette histoire ? Et plus généralement, et si prendre soin des animaux permettait d’unir les hommes ? Même les ennemis jurés…


Une application en pédagogie, en management, en leadership, et ++

La FOI concerne la relation de l’humain avec le divin. Mais il existe une relation équivalente entre êtres humains : c’est la CONFIANCE. Si tu as Confiance en quelqu’un peux-tu accepter une consigne de sa part ? Une consigne qui n’a aucun sens pour toi, mais qui est importante pour lui, voire essentielle… Je ne parle pas de quelque chose qui te met en danger, mais d’un «truc débile et complètement inutile» qui t’est pourtant demandé avec insistance. Au pire des cas, pourrais-tu accorder à la consigne une importance temporaire, tenter l’expérience par Confiance, puis écouter comment elle résonne en toi ?

En matière de pédagogie, lorsqu’on accepte de mener une expérience qui n’a aucun sens apriori, juste en faisant Confiance au professeur, l’apprentissage est accéléré. On ne tergiverse pas avant l’action cherchant une application, on agit d’abord, puis on analyse le résultat pour comprendre ce qui a permis de l’obtenir.

Enfin, pour faire un clin d’œil à la Confiance en soi, bien souvent elle consiste à agir par Confiance (malgré ce que les autres pourraient dire ou penser), puis à écouter ce que le résultat a à nous dire…

Naassé vé Nishma !

A++

Stéphane

 

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La technique du grenaillage

Toujours dans le cadre de l’émission «L’Auto-Coaching de 20h00», j’ai présenté la technique du grenaillage. Le grenaillage est un processus industriel qu’on applique sur les métaux (en particulier sur l’acier) pour les rendre plus lisses, plus résistants, plus brillants… Ramené à l’humain, cette métaphore désigne une mise à l’épreuve qui renforce le moral (d’acier). C’est une sortie de zone de confort où l’on se met à rude épreuve, afin de corriger des faiblesses ou pour ajouter de la clarté à quelque chose qui aspire à briller.

Beaucoup de gens sont surpris d’apprendre qu’il y a encore 4 ans, je n’osais pas faire de vidéos (ou alors de façon très épisodique et je n’étais pas très rassuré). Aujourd’hui, je me sens dans mon élément. Je suis passé par différentes hésitations, puis, au moment opportun, je me suis offert un grenaillage.

Pour reprendre une image que j’ai évoquée hier dans notre webinaire, lorsque tu sors de ta zone de confort, tu te renforces. Cette force tu peux ensuite t’en servir comme atout en retournant dans ta zone de confort :

Quel type de grenaillage pourrais-tu t’offrir ?

Telle est la question du jour…

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Qui écouter ?

Il y a 2 ans j’ai décidé d’animer, pendant un mois, une émission en ligne intitulée «L’Auto-Coaching de 20h00». Parmi les thèmes que j’ai défendus, il y avait celui-ci, qui m’a valu beaucoup de remerciements et qui me tient particulièrement à cœur :

Qui écouter

A++

Stéphane

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Les dangers de la zone de confort

Il y a quelques semaines, je t’ai proposé de rejoindre un projet simple, dont je te rappelle l’idée principale :

Mettre en ligne un livre audio de 70 pages, grâce à la contribution vocale de 70 lecteurs : chacun recevra une page du livre, et m’enverra son fichier audio après lecture. Nous aurons ainsi un livre de plus d’une heure, même si chacun n’y a consacré que 5 à 10 minutes de son temps.

Comme nous avons pu le constater, beaucoup de personnes étaient partantes. Quelques réticences ont été exprimées (notamment sur la faisabilité technique), mais globalement, le message était : Allez Go Go Go !!!

Ce projet est tout à fait réalisable. Seulement voilà : notre groupe (constitué de 70 personnes) ne suffit pas. Avec un taux d’adhésion de 43% (même si c’est un score incroyablement insolent), je manque de ressources humaines. La question qui se pose est donc la suivante :

– Devrais-je m’acharner à convaincre les 40 personnes qui n’ont pas répondu ou qui ont rejeté la proposition ?

Ma réponse (de coach) est clairement NON ! Je ne dis pas qu’il est impossible de les convaincre. Je pense même qu’il est possible de doubler mon résultat en une dizaine de relances. Cependant mon objectif n’est pas de convaincre tout ce beau monde, mais de produire un livre audio. Même avec un score de 5%, mon projet est réalisable, car entre mes «amis Facebook» et les abonnés de ma newsletter, je dispose d’un fichier de 6.000 personnes. 600 me lisent à réception et 1.500 me lisent dans les 3 jours qui suivent l’envoi du courrier. M’acharner sur un groupe de 70 personnes pour obtenir un score de 100% est juste égocentrique, et terriblement oppressant.

Je décris mon projet pour donner un exemple, mais comme tu le sais c’est à toi que je parle : combien de temps gâches-tu à essayer de convaincre ton premier cercle, alors que ton idée peut impacter une énorme sphère ?

Ton premier cercle est très important car il est expressif, à l’écoute, poli, réactif, créatif, serviable… C’est un excellent public qui peut servir de tremplin à ta motivation. Il répond à ta proposition parce que c’est TOI qui en parles. Tu as forcément du leadership auprès de ceux qui te suivent et qui t’apprécient. Mais même si tu sais que tu auras 20 fois moins d’influence sur des cercles plus éloignés et 100 fois moins d’influence sur des inconnus qui passeront là «en touristes», embrasse l’idée qu’en t’adressant à 1.000 personnes, si tu obtiens 7% d’adhésions tu atteindras ton objectif. Alors qu’en obtenant 80% d’adhésions sur un auditoire de 30 personnes, tu resteras planté devant ton rêve…

Lance-toi hors de ton cercle

Comme je l’ai illustré dans l’interprétation optimiste de mon résultat, les premières personnes qui ont répondu présent à mon projet, donnent des motivations convaincantes. Je pense notamment à l’enthousiasme d’Emilie : sensible au fait que ce livre audio sera accessible aux personnes avec un handicap visuel, c’est le cœur sur la main qu’elle rejoint le projet. Il est évident qu’en mettant cet argument en avant dans l’une de mes relances, j’obtiendrai un bon score de transformation.

Même ce qui s’apparente à un frein peut nourrir ton argumentaire : par exemple, Kham s’interroge sur les dispositions légales liées au copyright du livre que je veux transformer en audio. Kham et bienveillante : elle veut m’éviter des déconvenues juridiques, pensant que je n’y ai pas pensé. Mais un inconnu pourrait me qualifier d’escroc pour les mêmes raisons, en pensant que je suis très bien informé, mais que je ne respecte rien ni personne ! En ajoutant à mon argumentaire que tout ceci se fait avec la bénédiction de l’auteur et de l’éditeur, je rassure tout le monde et je m’épargne des critiques inutiles. Mon premier cercle me donne donc, avec bienveillance, les éléments qui me permettront de rassurer d’autres univers…

Entendons-nous bien : je ne dis pas qu’il ne faut pas t’adresser à ton premier cercle. Je dis même que c’est le premier à informer, mais ne mise pas TOUS tes espoirs sur lui. Il a plusieurs fonctions qui permettent de donner l’élan initial à ton projet (y compris en s’impliquant), mais tu risques de devenir oppressant si ton QUOI devient de le convaincre… On appelle ça une «perte de Focus». Dans notre cas, il s’agit de la perte du QUOI au profit du COMMENT. Cette confusion en première position dans la liste des freins qui peuvent ralentir, voire stopper ton projet.

Rien que la définition de mon objectif montre mon attachement au COMMENT : j’ai choisi un livre de 70 pages ! Pourquoi n’ai-je pas choisi un opuscule de 30 ou 40 pages ? Parce que je comptais sur tout le monde sans exception (nous sommes 70 dans cette session). Et pourquoi n’ai-je pas choisi un livre de 200 pages ? Parce que je ne voulais pas déranger tout le monde : 3 pages chacun, c’est beaucoup !

Bref, tu l’auras compris, te limiter à ta zone de confort réduit considérablement l’étendue de ton projet, et tes attentes risquent de créer un sentiment d’oppression.

Une raison de plus

Je ne te donnerai pas cette raison aujourd’hui, mais juste un indice. Hier j’ai proposé un mastermind avec un mode d’emploi (je préfère éviter le mot «consigne» il donne des boutons à certains ;-)). Le but du jeu était d’écrire un certain nombre de phrases optimistes, issues d’une réflexion préalable. Voici la liste de 26 réactions obtenues (je te donne rendez-vous dans 26 lignes)  :

Sabrina : Comme quoi quand on a la volonté et de l’amour à revendre et malgré notre vécu on peut réussir !
Sandra : Je suis capable de me dépasser !
Thomas : Les problèmes se résolvent et le projet avance.*
Claire : J’ai compris et accepté que je ne suis pas linéaire, J’avance, à mon rythme mais j’avance!
Miliza : En ayant la volonté, j’aurai la force à la hauteur de mes désirs.*
Jean-Louis : Quand on m’enterrera, je serai à égalité avec les plus grands milliardaires morts avant moi !
Jacqueline : J’ai si bien réussi à visualiser mon objectif que je ne peux plus le laisser s’éloigner !
Jacqueline : Il faut dépouiller le vieil homme pour renaître libre !
Fred : Mes ressources sont infinies.*
Valentina : Quand on l’assume, la vulnérabilité n’est plus une faiblesse mais devient une force !
Manuella : J’avance parce que je veux réussir.*
Danièle : Rien ne m’empêchera d’atteindre les étoiles !
Véronique : Je gravis progressivement étape par étape à mes objectifs que je me suis fixés*
José : Le sage a bien dit « Enjoy your problems! » *
Nathalie : L’autonomie des ados, c’est la sérénité pour les parents !*
Lise : Après la pluie vient le beau temps.*
Michel : Le rythme a changer mais les envies sont toujours présentes(la foi est toujours là)*
Caroline : A chaque problème sa solution ; l’idée c’est d’avancer !*
Samanta : J’ai tellement de ressources en moi !
Prosper : Un peu trop, on fait. Beaucoup trop, on s’arrête !*
Chris : je choisis mes contraintes *
Patricia : *
Catarina : Je deviens moi et ça se voit !!*
Jean-Louis A : L’univers répond présent à chacune de nos entreprises !*
Anaïs : Je suis suis sûre que je vais arriver à me dépasser !*
Céline : Je choisis de continuer à croire en moi et petit à petit tout devient possible!*

Tu remarqueras que 15 de ces 26 lignes se terminent par un astérisque. Que signifie ce symbole ? Je t’explique :

Je suis un ex-informaticien qui aime encore programmer. Avant de recueillir les commentaires, j’ai donné mon mode d’emploi à une macro excel. L’algorithme était simple : il suffisait de prendre la phrase exclamative se situant à la fin du commentaire, afin de l’isoler du reste. Superbe outil n’est-ce pas ? Je pourrais l’utiliser dans toutes mes sessions, et si un jour j’ai 300 expressions à analyser, il mettra moins de 15 secondes à m’extraire 300 phrases optimistes ! Youpiiii !

J’ai lancé mon programme, et sur 26 phrases et il a planté 17 fois !

Qu’est-ce qui donne du fil à retordre à ma macro ? En premier lieu, il y a l’oubli du point d’exclamation ! Ce signe est pourtant présent dans tous mes exemples et il est clairement explicité que la dernière phrase doit être exclamative. Bon… Je peux demander à mon programme de prendre la dernière phrase, même si elle ne se termine pas par un point d’exclamation. Dans ce cas, j’aurais obtenu 6 plantages de moins.

Il nous reste 11 phrases qui ne respectent pas le mode d’emploi… Ceci dit, ma propositions finale a bien été respectée : l’imagination et la créativité sont telles, que le programmeur a préféré démissionner ! J’ai donc extrait les phrases optimistes (qui étaient bien présentes dans presque chaque commentaire) en faisant des copier-coller et des corrections manuelles.

Revenons à mon projet de livre audio :

Si j’avais eu un taux de 100% d’adhésions à mon projet (70 participants prêts à lire une page chacun), quelle autre raison vois-tu pour m’encourager à sortir de mon premier cercle ? Je m’adresse à un groupe particulièrement volontaire qui a le cœur sur la main et qui me dit OUI ! Alors pourquoi devrais-je chercher (aussi) ailleurs, des ressources pour faire aboutir mon projet ?

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L’Optimiste !

Le mastermind de la semaine consiste à créer une phrase optimiste de ce type :

  • J’ai du mal à me concentrer sur la lecture, mais je peux me former grâce à des vidéos. Je suis né à la bonne époque !
  • Bien que j’aie eu des parents égoïstes, je suis dévoué pour mes enfants. J’ai réussi à rendre la vie plus juste !
  • Même si mon problème d’oreille interne m’empêche de faire de l’alpinisme, je sais gravir les montagnes de l’esprit. Je suis capable de déplacer des montagnes !
  • Je suis nul en bricolage, mais je sais demander de l’aide. J’ai en moi et autour de moi tout ce qu’il faut pour réussir !
  • Je n’ai jamais réussi à mettre de l’argent de côté, mais je sais que ça dépend uniquement de moi. C’est en me dépassant que je dépasserai mes problèmes, quels qu’ils soient !

Comme tu peux le voir ci-dessus, il y a une façon de formuler Ces deux phrases, en 3 étapes :

  1. Tu expose le problème (prend n’importe quelle idée qui te vient à l’esprit)
  2. Tu exprimes TA façon bien à toi de le résoudre ou de l’avoir déjà résolu
  3. Tu termines par une phrase exclamative (voire lyrique si tu te sens poète) que la première phrase t’invite à construire.

Arrange-toi au mieux pour que cette dernière phrase puisse être dite même hors du contexte. Regarde chaque phrase en gras ci-dessus : même si elle raisonne comme une conclusion, elle peut être dite indépendamment. Elle pourrait être utilisée comme le titre d’un article ou d’une chanson ou alors comme une citation que chacun peut s’approprier. Si tu as du mal à la construire, tu peux prendre une citation célèbre ou une expression populaire de ton choix. Et si tu as vraiment la flemme, prends l’une de celles qui se trouvent ci dessus.

Une dernière petite chose :

Même si cet exercice contient une consigne, tu peux faire preuve d’imagination et de créativité. C’est bien parce que tu es unique et sublime que tu peux rejoindre un tout.

A++

Stéphane

 

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